En bref : lors d’un test en laboratoire indépendant, le Super-Filter Sküma® a éliminé jusqu’à 99,9 % de 229 contaminants ajoutés à l’eau du robinet, dont 20 PFAS, 165 pesticides et leurs métabolites, et 14 métaux lourds. Le laboratoire a mesuré chacun d’eux avant et après filtration, et nous publions tous les résultats.
Voici d’où viennent ces contaminants, comment le test s’est déroulé, ce qu’il a montré, et comment il se compare aux normes citées par les autres filtres.
D’où viennent les contaminants de l’eau du robinet ?
Les contaminants peuvent entrer dans l’eau du robinet à quatre endroits. À la source, la pluie entraîne les pesticides agricoles et les produits chimiques industriels vers les rivières et les nappes. Le traitement ajoute des sous-produits de désinfection. Les vieilles canalisations du réseau peuvent libérer du chlorure de vinyle, et le plomb peut venir des tuyaux et des soudures des logements anciens.
| Où | Ce qui peut entrer | Exemple |
|---|---|---|
| La source | Pesticides et leurs métabolites, PFAS, TFA, nitrates | Un métabolite du chlorothalonil a été retrouvé dans plus de la moitié des échantillons d’eau potable en France (Anses, 2023) |
| Le traitement | Sous-produits de désinfection, comme le chloroforme et les trihalométhanes | Ils se forment quand le chlore rencontre la matière organique naturelle |
| Le réseau | Chlorure de vinyle des canalisations en PVC posées avant 1980 environ | Surtout en zone rurale, là où l’eau stagne le plus longtemps dans les tuyaux (Politis, 2025) |
| Les derniers mètres | Plomb des canalisations et des soudures | Les logements construits avant 1995 peuvent encore avoir des canalisations en plomb (ARS Auvergne-Rhône-Alpes, 2026) |
Les derniers mètres sont la partie la plus difficile à contrôler pour le distributeur. Selon l’ARS Auvergne-Rhône-Alpes, la teneur maximale en plomb de l’eau potable est de 10 µg par litre depuis 2013, et le remplacement des canalisations peut être exigé quand elle est dépassée.
En résumé : l’eau quitte l’usine de traitement contrôlée, mais elle peut encore changer avant d’arriver à votre robinet.
Au cœur du test en laboratoire indépendant de Sküma
En février 2025, un laboratoire français indépendant accrédité par le COFRAC a pris de l’eau du robinet, y a volontairement ajouté 229 contaminants, puis a mesuré leurs concentrations. Il a ensuite fait passer cette eau dans un Super-Filter Sküma® neuf et a mesuré à nouveau les mêmes contaminants. La comparaison des deux résultats donne le taux de réduction de chaque contaminant.
De nombreux contaminants ont été ajoutés à des niveaux bien supérieurs aux limites de qualité de l’eau potable : le filtre a donc été testé face à bien plus que ce que contient une eau du robinet ordinaire. L’eau contenait 58 µg de plomb et 56 µg d’arsenic par litre, pour une limite européenne de 10 µg chacun, et 380 mg de nitrates par litre, pour une limite de 50 mg, selon la directive européenne sur l’eau potable. Après filtration, le plomb était inférieur à 0,4 µg et l’arsenic à 0,2 µg par litre.
De nombreux résultats après filtration étaient sous le seuil le plus bas que les appareils du laboratoire peuvent détecter : les réductions indiquées sont donc le maximum que la méthode peut mesurer, et les valeurs réelles peuvent être plus élevées. Le test a été fait avec un filtre neuf : il montre donc les performances du Super-Filter dès son installation.
Verdict : un test avant-après sur 229 contaminants, réalisé par un laboratoire accrédité, avec tous les résultats publiés.
Quels contaminants le laboratoire a-t-il testés ?
Le laboratoire a testé le Super-Filter sur 229 contaminants susceptibles de se trouver dans l’eau du robinet, choisis à partir des rapports des agences régionales de santé (ARS) et des normes NSF/ANSI utilisées pour certifier les filtres. Ils couvrent chaque étape du tableau ci-dessus, des pesticides agricoles au plomb des vieilles canalisations.
| Contaminant | Avant filtration | Après filtration | Réduction |
|---|---|---|---|
| Métaux lourds (14, dont le plomb et l’arsenic) | 253 µg/L | <3,2 µg/L | 98,7 à 99,9 % |
| Somme des 20 PFAS | Non indiqué | <0,056 µg/L | 99,9 % |
| TFA (acide trifluoroacétique) | 0,9 µg/L | <0,35 µg/L | 61 % |
| 165 pesticides | 1,386 µg/L | 0,022 µg/L | 98,3 à 99,9 % |
| Métabolites de pesticides (6) | 0,263 µg/L | <0,027 µg/L | 89,9 à 99,9 % |
| Microplastiques | 316 particules | 6 particules | 98,1 % |
| Nitrates | 380 mg/L | 30 mg/L | 92 % |
| Sulfates | 17 mg/L | <2,5 mg/L | 85,3 à 99,9 % |
| Chlorures | 22 mg/L | <1 mg/L | 95,5 à 99,9 % |
| Fluorures | 0,59 mg/L | <0,1 mg/L | 83,1 à 99,9 % |
| Chlorure de vinyle monomère | 0,2 µg/L | <0,1 µg/L | 55 à 99,9 % |
| Perchlorates | 10 µg/L | <0,1 µg/L | 90 à 99,9 % |
| Composés organiques volatils | 0,28 µg/L | <0,13 µg/L | 53,9 à 99,9 % |
| Résidus médicamenteux | 0,025 µg/L | <0,004 µg/L | 86 à 99,9 % |
| Chlore total | 0,08 mg/L | <0,04 mg/L | 99,9 % |
| Dureté totale | 315 ppm | 14 ppm | 96 % |
Résultats du test en laboratoire indépendant, février 2025, publiés sur la page Science de Sküma®. Une valeur « < » est inférieure à ce que l’appareil de mesure peut détecter.
En résumé : 229 contaminants, de chaque étape du parcours, chacun mesuré avant et après.
Pourquoi avons-nous testé 20 PFAS ?
Nous avons testé 20 PFAS parce que c’est la liste réglementée par le droit européen. Depuis le 12 janvier 2026, la directive européenne sur l’eau potable limite la somme de 20 PFAS désignés à 0,1 µg par litre dans tous les États membres. Lors du test, le Super-Filter a réduit la somme de ces 20 PFAS de 99,9 %.
En France, ces 20 PFAS font partie du contrôle sanitaire de l’eau du robinet depuis le 1er janvier 2026, comme l’indique l’ARS Hauts-de-France, qui les mesurait déjà avant cette échéance. Les normes américaines auxquelles la plupart des filtres sont certifiés en couvrent moins : selon WaterWorld, l’allégation PFAS des normes NSF/ANSI 53 et 58 porte sur 7 composés depuis 2022.
En résumé : 20 PFAS, c’est la liste légale européenne, près de trois fois les 7 couverts par les normes américaines des filtres.
Qu’est-ce que le TFA, et pourquoi est-il si difficile à éliminer ?
Le TFA, ou acide trifluoroacétique, est le plus petit des « polluants éternels », l’un des plus répandus, et il ne fait pas partie des 20 PFAS européens. Une étude nationale de l’Anses a retrouvé du TFA dans 92 % des échantillons d’eau potable, à une moyenne de 1,15 µg par litre, comme l’a rapporté UFC-Que Choisir en décembre 2025.
Le TFA est si petit que la plupart des traitements ne le retiennent pas. Le centre allemand de technologie de l’eau TZW indique que le charbon actif, l’ozone et la chloration sont pratiquement inefficaces contre lui, et que l’osmose inverse est le seul traitement qui l’élimine. Lors de notre test, le Super-Filter a réduit le TFA de 0,9 à moins de 0,35 µg par litre, soit une réduction de 61 %.
En résumé : le TFA est partout et difficile à filtrer ; l’osmose inverse est l’un des rares moyens de le réduire.
Pourquoi tester les métabolites de pesticides, et pas seulement les pesticides ?
Les métabolites de pesticides sont les produits de dégradation d’un pesticide dans le sol et l’eau, et on les retrouve souvent plus largement que le pesticide lui-même. Lors de sa campagne nationale de 2023, l’Anses a retrouvé un métabolite du fongicide chlorothalonil dans plus de la moitié des échantillons d’eau potable en France, et au-dessus de la limite de qualité de 0,1 µg par litre dans plus d’un échantillon sur trois.
C’est pourquoi le test a porté sur 165 pesticides et produits phytosanitaires, des triazines aux carbamates, et sur leurs métabolites. Le Super-Filter a réduit les pesticides de 98,3 à 99,9 %, et les métabolites de 89,9 à 99,9 %.
En résumé : tester les métabolites, c’est mesurer ce qui se trouve réellement dans l’eau, et pas seulement ce qui a été pulvérisé.
Et le plomb, le chlorure de vinyle et les autres contaminants des canalisations ?
Les contaminants qui entrent dans le réseau ou dans votre logement arrivent après le traitement de l’eau : un filtre au point d’utilisation est donc le dernier endroit pour les retenir. Le Super-Filter a réduit le plomb de 58 à moins de 0,4 µg par litre, soit plus de 99,9 %. Le chlorure de vinyle, qui peut migrer depuis les anciennes canalisations en PVC, est passé de 0,2 à moins de 0,1 µg par litre, le seuil le plus bas que le test pouvait détecter.
Le test a aussi mesuré les sous-produits de la chloration. Les trihalométhanes totaux sont passés de 7,45 à moins de 0,6 µg par litre, soit une réduction de 92 à 99,9 %.
En résumé : un filtre au point d’utilisation retient ce que les canalisations ajoutent après le traitement.
Comment ce test se compare-t-il aux tests standard cités par les filtres ?
La plupart des filtres citent une certification à une ou plusieurs normes NSF/ANSI, qui testent une liste définie de contaminants. Selon NSF, la norme NSF/ANSI 58, qui concerne les systèmes d’osmose inverse, exige une réduction des solides dissous totaux, et un filtre peut ensuite ajouter des allégations facultatives parmi une liste de 17, comme le plomb, l’arsenic et les fluorures.
| Test | Ce qu’il couvre | PFAS couverts |
|---|---|---|
| NSF/ANSI 58 | Solides dissous totaux, plus une liste de 17 allégations facultatives | 7 |
| NSF/ANSI 401 | Jusqu’à 15 contaminants émergents, comme des médicaments et des pesticides | Aucun indiqué |
| Test en laboratoire Sküma® | 229 contaminants, tous les résultats publiés | 20, plus le TFA |
Périmètre de la norme NSF/ANSI 401 tel que décrit par NSF. La certification couvre aussi la sécurité des matériaux et la résistance de la structure ; notre test mesure l’élimination des contaminants.
En résumé : un test standard vérifie une liste courte ; notre test a mesuré 229 contaminants et montre tous les résultats.
L’osmose inverse élimine-t-elle aussi les minéraux ?
Oui. L’osmose inverse élimine les minéraux en même temps que les contaminants : lors du test, la dureté totale est passée de 315 à 14 ppm. C’est pourquoi la Sküma® MY™ Station les rajoute. L’eau passe par les trois étapes du Super-Filter, un filtre à sédiments, du charbon actif et une membrane d’osmose inverse, puis les MY™ Bases y ajoutent le profil minéral de votre choix. Elle se pose sur le plan de travail, sans aucune plomberie, et vous donne aussi de l’eau chaude à la demande.
En résumé : purifier d’abord, puis rajouter les minéraux que vous choisissez.
Ce qu’il faut retenir
L’eau du robinet peut capter des contaminants à la source, pendant le traitement, dans les canalisations et dans les derniers mètres jusqu’à votre logement. Un laboratoire indépendant accrédité par le COFRAC en a ajouté 229 à de l’eau du robinet, des 20 PFAS et du TFA aux 165 pesticides, à leurs métabolites et à 14 métaux lourds, et les a mesurés avant et après un Super-Filter Sküma® neuf. Il en a éliminé jusqu’à 99,9 %, et tous les résultats sont sur notre page Science.
Questions fréquentes : les résultats du test en laboratoire de Sküma
Quels contaminants le Super-Filter Sküma® élimine-t-il ?
Lors d’un test en laboratoire indépendant en février 2025, il a réduit de jusqu’à 99,9 % 229 contaminants ajoutés à l’eau du robinet, dont 20 PFAS, 165 pesticides et leurs métabolites, 14 métaux lourds, des microplastiques, des nitrates, des fluorures, du chlorure de vinyle et des sous-produits de la chloration.
Le Super-Filter Sküma® élimine-t-il les PFAS ?
Oui. Lors du test, il a réduit de 99,9 % la somme des 20 PFAS réglementés par la directive européenne sur l’eau potable. Il a réduit le TFA, le plus petit des PFAS, de 61 %.
Qu’est-ce que le TFA ?
Le TFA, ou acide trifluoroacétique, est le plus petit des « polluants éternels ». L’Anses l’a retrouvé dans 92 % des échantillons d’eau potable en France. Le charbon actif le retient à peine, et l’osmose inverse est le principal traitement qui l’élimine.
Pourquoi tester 20 PFAS ?
La directive européenne sur l’eau potable limite la somme de 20 PFAS désignés à 0,1 µg par litre depuis le 12 janvier 2026. L’allégation PFAS des normes américaines NSF/ANSI 53 et 58 en couvre 7. En France, ces 20 PFAS font partie du contrôle sanitaire de l’eau du robinet depuis le 1er janvier 2026.
Le Super-Filter Sküma® élimine-t-il le plomb ?
Oui. Lors du test, il a réduit le plomb de 58 µg par litre, bien au-dessus de la limite de 10, à moins de 0,4 µg par litre, soit une réduction de plus de 99,9 %.
Élimine-t-il les microplastiques ?
Oui. Lors du test, les microplastiques sont passés de 316 particules à 6, soit une réduction de 98,1 %.
Qui a testé le Super-Filter Sküma® ?
Un laboratoire français indépendant accrédité par le COFRAC, l’instance nationale d’accréditation, l’a testé en février 2025. L’accréditation signifie que les méthodes et les compétences du laboratoire ont été vérifiées selon des normes internationales.
Où voir tous les résultats ?
Tous les résultats, contaminant par contaminant, sont sur la page Science de Sküma®.
Sources : test en laboratoire indépendant Sküma®, laboratoire accrédité COFRAC (2025), et page Science (2026) ; Anses, polluants émergents dans l’eau potable (2023) ; UFC-Que Choisir sur l’étude de l’Anses sur le TFA (2025) ; TZW, TFA-Trink ; directive européenne 2020/2184 sur l’eau potable et Normec (2026) ; ARS Hauts-de-France, contrôle des PFAS dans l’eau potable ; ARS Auvergne-Rhône-Alpes, exposition au plomb (2026) ; Politis (2025) ; NSF, NSF/ANSI 58 et NSF/ANSI 401 (2026) ; WaterWorld (2023). Dernière mise à jour : 05/11/2026.
Note : cet article est donné à titre d’information et ne remplace pas un avis médical.