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How much water should you drink a day? What the science really says

Combien d’eau boire par jour ? Ce que dit réellement la science

2 litres ? 8 verres ? Plus si vous faites du sport ? Et avez-vous réellement besoin d’électrolytes pour être bien hydraté ?

« Most people could do perfectly fine out of good water. »

« I don’t believe in electrolytes. » La remarque de l’animatrice du podcast Elle Sera lance une discussion intéressante avec Alexandre Mahe, CEO et fondateur de Sküma Water, sur une question que l’on entend de plus en plus souvent : avons-nous réellement besoin d’ajouter des électrolytes à notre eau ?

Dans cet échange, tous deux s’accordent sur un point essentiel : les besoins en électrolytes ne sont pas les mêmes pour tout le monde. Une personne qui court un marathon n’a pas les mêmes besoins qu’une personne qui travaille, marche et pratique une activité physique modérée au quotidien.

Alors, combien d’eau faut-il réellement boire chaque jour ? Faut-il viser 2 litres, 8 verres, davantage ? Et quand les électrolytes deviennent-ils réellement pertinents ? C’est ce que nous allons examiner à partir des données scientifiques disponibles.



Combien d’eau faut-il boire par jour ?

Les recommandations ne parlent pas toutes de la même chose : il faut distinguer l’apport hydrique total de la quantité d’eau consommée sous forme de boissons.

L’EFSA définit un apport adéquat en eau de :

  • 2,0 litres par jour pour les femmes adultes ;

  • 2,5 litres par jour pour les hommes adultes.

Ces valeurs incluent l’eau apportée par les boissons et les aliments, dans des conditions modérées de température et d’activité physique.

En France, l’Anses indique comme repère pratique de boire au minimum 1,5 à 2 litres par jour pour les adultes, en répartissant les apports au cours de la journée.

Ces deux chiffres ne sont donc pas contradictoires.

2 à 2,5 litres selon l’EFSA correspondent à l’eau totale apportée à l’organisme, tandis que 1,5 à 2 litres constituent un repère pratique pour les boissons.

Une partie de l’eau provient également des aliments : fruits, légumes, soupes, laitages et autres aliments riches en eau.

Alors, combien de litres d’eau faut-il boire ?

Pour un adulte en bonne santé vivant dans des conditions tempérées, 1,5 à 2 litres de boissons par jour constitue un bon repère pratique, sans devoir atteindre exactement le même volume chaque jour.

Ce besoin augmente lorsque les pertes en eau augmentent.

C’est le cas notamment en situation de :

  • forte chaleur ;

  • activité physique prolongée ;

  • transpiration importante ;

  • fièvre ;

  • vomissements ou diarrhée ;

  • grossesse ;

  • allaitement.

L’important est donc de comprendre pourquoi votre besoin peut varier d’un jour à l’autre.



Pourquoi n’existe-t-il pas une quantité d’eau idéale pour tout le monde ?

Le corps humain ne fonctionne pas avec un réservoir qui devrait être rempli jusqu’à une graduation précise chaque matin.

L’organisme régule en permanence son équilibre hydrique grâce notamment à la soif, aux reins, aux hormones et à l’élimination d’eau par les urines, la respiration et la transpiration.

Une vaste étude publiée dans Science en 2022 a étudié le renouvellement de l’eau chez 5 604 personnes dans 26 pays, à partir de la méthode de l’eau doublement marquée. Les chercheurs ont observé une grande variabilité entre les individus et identifié plusieurs facteurs associés au renouvellement de l’eau, notamment l’âge, la taille corporelle, la composition corporelle, l’activité physique et l’environnement.

Cette étude montre surtout les limites d’une recommandation universelle : le renouvellement de l’eau est fortement individuel et dépend de nombreux paramètres. Elle ne définit pas une nouvelle quantité optimale à boire pour chaque sexe ou chaque âge.

Autrement dit, la question n’est pas seulement :

« Combien d’eau dois-je boire ? »

Mais aussi :

« Combien d’eau est-ce que je perds dans ma situation actuelle ? »



Quels facteurs augmentent les besoins en eau ?

L’activité physique

Pendant le sport, l’organisme produit davantage de chaleur et augmente sa transpiration pour réguler sa température. Vous perdez alors de l’eau et des électrolytes. Plus l’effort est long, intense ou réalisé dans la chaleur, plus l’hydratation doit être individualisée.

La chaleur

Lorsque la température augmente, la transpiration peut augmenter et les besoins hydriques avec elle. Lors des fortes chaleurs, l’Assurance Maladie recommande de boire régulièrement sans attendre d’avoir soif et conseille au minimum 1,5 à 2 litres d’eau par jour, avec adaptation selon la situation.

La grossesse et l’allaitement

Selon l’EFSA, l’apport adéquat peut augmenter d’environ 300 mL par jour pendant la grossesse et 700 mL par jour pendant l’allaitement.

La maladie

La fièvre, les vomissements et les diarrhées peuvent augmenter les pertes d’eau et d’électrolytes. À l’inverse, certaines pathologies ou traitements imposent une restriction hydrique : les recommandations générales ne remplacent donc pas une consigne médicale personnalisée.



Les « 8 verres d’eau par jour » sont-ils un mythe ?

Le conseil de boire huit verres d’eau par jour est l’une des recommandations d’hydratation les plus connues.

Mais ce chiffre n’est pas une règle scientifique universelle.

L’origine souvent citée remonte à une recommandation américaine de 1945 portant sur environ 2,5 litres d’eau par jour. Le point important est que cette recommandation incluait l’eau provenant des aliments. Au fil du temps, cette nuance a été largement perdue dans sa version populaire.

La règle simplifiée des 8 verres d’eau par jour a ensuite été détachée de l’alimentation, de la température, de l’activité physique et de la taille de la personne.

Or, les recommandations actuelles sont plus nuancées.

Les aliments contribuent à l’apport hydrique. Les besoins changent selon les circonstances.

Et boire davantage que nécessaire n’est pas automatiquement bénéfique.

Les 8 verres peuvent constituer un repère simple pour certaines personnes, mais ils ne constituent pas une obligation physiologique universelle.



Est-ce que le café et le thé comptent dans l’hydratation ?

Oui.

L’eau consommée sous différentes formes contribue à l’apport hydrique total.

Une étude randomisée publiée dans The American Journal of Clinical Nutrition a comparé l’effet de 13 boissons courantes sur l’équilibre hydrique et a montré que plusieurs boissons, dont le café et le thé, contribuaient bien à l’hydratation dans les conditions étudiées.

Cela ne signifie pas que toutes les boissons sont équivalentes sur le plan nutritionnel.

Une boisson peut contribuer à l’hydratation tout en apportant beaucoup de sucre, de calories ou d’autres composés dont la consommation doit être modérée.

Pour l’hydratation quotidienne, l’eau reste la boisson de référence.



Eau et hydratation : quelle différence ?

Boire de l’eau est indispensable, mais l’hydratation est plus complexe que le simple volume ingéré : l’eau doit être distribuée dans différents compartiments de l’organisme et son équilibre avec les solutés dissous maintenu.

C’est ici qu’interviennent les électrolytes.



Qu’est-ce qu’un électrolyte ?

Un électrolyte est une substance qui, lorsqu’elle est dissoute dans les liquides de l’organisme, se trouve sous forme d’ions chargés électriquement.

Les principaux électrolytes comprennent notamment :

  • le sodium ;

  • le potassium ;

  • le chlorure ;

  • le calcium ;

  • le magnésium ;

  • le phosphate ;

  • le bicarbonate.

Ces ions participent notamment à l’équilibre des fluides, à la transmission nerveuse, à la contraction musculaire et au maintien des gradients électrochimiques.


Les minéraux et les électrolytes, est-ce la même chose ?

Pas exactement.

Le terme minéral désigne un élément nutritif comme le sodium, le potassium, le calcium ou le magnésium.

Le terme électrolyte décrit leur comportement lorsqu’ils sont dissous dans les fluides corporels et portent une charge électrique.

Les deux notions sont donc étroitement liées, mais ne sont pas strictement synonymes.



Quel est le rôle des principaux électrolytes ?

Sodium

Le sodium est le principal électrolyte du compartiment extracellulaire. Il participe à la régulation des fluides, à la transmission nerveuse et musculaire, et fait partie des principaux électrolytes perdus avec la transpiration.

Cela explique pourquoi le sodium peut devenir particulièrement important lors d’efforts prolongés ou de pertes sudorales importantes.

Mais il faut également éviter une confusion fréquente : plus de sodium n’est pas automatiquement meilleur.

L’OMS recommande aux adultes de limiter leur consommation totale de sodium à moins de 2 grammes par jour, soit moins de 5 grammes de sel, principalement en raison des effets d’un apport excessif sur la pression artérielle.

Potassium

Le potassium est le principal cation à l’intérieur des cellules et participe notamment au fonctionnement neuromusculaire et à l’équilibre électrochimique.

L’alimentation est une source importante de potassium, notamment via les fruits, légumes, légumineuses et fruits à coque.

Magnésium

Le magnésium intervient dans de nombreuses réactions enzymatiques, le métabolisme énergétique et la fonction neuromusculaire.

Calcium

Le calcium intervient notamment dans la contraction musculaire, la transmission nerveuse et la santé osseuse. Pour la plupart des personnes, ces besoins sont principalement couverts par une alimentation équilibrée.



Faut-il boire des électrolytes tous les jours ?

Non, pas nécessairement.

Une personne qui boit suffisamment, mange de façon équilibrée et pratique une activité physique modérée n’a généralement pas besoin de consommer systématiquement une boisson enrichie en électrolytes pour maintenir son hydratation.

La situation peut être différente lorsque les pertes deviennent importantes, notamment lors :

  • d’un effort d’endurance prolongé ;

  • d’une activité physique intense ;

  • d’une forte chaleur ;

  • d’une transpiration abondante ;

  • de certaines situations entraînant des pertes digestives importantes.

L’American College of Sports Medicine souligne que les besoins en fluides et en électrolytes pendant l’exercice varient fortement selon les individus et que, dans certaines situations d’exercice prolongé, les boissons contenant des électrolytes peuvent présenter des bénéfices par rapport à l’eau seule.

Un marathonien et une personne ayant une activité quotidienne modérée n’ont pas nécessairement les mêmes besoins en hydratation.

La question n’est donc pas de savoir si les électrolytes sont « bons » ou « inutiles », mais :
dans quelle situation sont-ils utiles ?



Eau seule ou eau avec des minéraux : que faut-il choisir ?

Une eau peut contenir naturellement différents minéraux : calcium, magnésium, sodium, potassium, bicarbonates, etc.

Leur concentration dépend de son origine et de son traitement.

Certaines eaux sont naturellement faiblement minéralisées. D’autres contiennent des concentrations plus importantes de certains minéraux.

La composition minérale de l’eau peut donc varier considérablement d’une eau à l’autre.
Il existe également une différence entre l’eau que l’on consomme pour couvrir ses besoins hydriques et une boisson formulée spécifiquement pour apporter des électrolytes pendant un effort ou après une perte importante.

Ce ne sont pas nécessairement les mêmes usages.

Pour la vie quotidienne, une alimentation variée fournit généralement l’essentiel des minéraux nécessaires. Pour certaines situations sportives, un apport ciblé en électrolytes peut être pertinent.

Il n’existe donc pas une seule « meilleure eau » pour toutes les situations.



Pourquoi la composition de l’eau peut-elle avoir de l’importance ?

Cette question est particulièrement intéressante lorsqu’on parle de systèmes de purification et de reminéralisation.

Certaines technologies de traitement de l’eau, comme l’osmose inverse, peuvent réduire fortement la concentration de nombreuses substances dissoutes, y compris une partie des minéraux.

Une eau ainsi traitée peut ensuite être reminéralisée, c’est-à-dire recevoir à nouveau certains minéraux à des concentrations déterminées.

Cette approche distingue deux étapes : purifier l’eau, puis définir sa composition minérale.

Cela ne signifie pas qu’une eau très minéralisée est nécessairement meilleure pour tout le monde, ni qu’une eau peu minéralisée serait insuffisante.

Cela signifie simplement que la composition de l’eau est une variable que l’on peut considérer séparément de la quantité d’eau consommée.

C’est cette logique qui sous-tend l’approche de Sküma Water : purifier l’eau du robinet, puis la reminéraliser selon différents profils, plutôt que de considérer l’hydratation uniquement comme une question de volume.



Comment savoir si je bois suffisamment d’eau ?

Il n’est pas nécessaire de mesurer chaque millilitre consommé. Plusieurs indicateurs peuvent donner des informations utiles.

La soif

La soif est un mécanisme fondamental de régulation des apports hydriques, mais elle n’est pas parfaitement fiable dans toutes les situations.

Chez les personnes âgées notamment, la sensation de soif peut être diminuée. C’est pourquoi l’Anses recommande de boire régulièrement et de ne pas attendre d’avoir soif, particulièrement chez les personnes âgées.

La couleur des urines

La couleur des urines peut également fournir un indicateur pratique de l’état d’hydratation.

Une urine plus foncée peut être compatible avec une concentration urinaire plus élevée, tandis qu’une urine plus claire correspond généralement à une dilution plus importante.

Une revue systématique de la littérature a trouvé une association entre la couleur des urines et plusieurs mesures de l’état d’hydratation, tout en soulignant que la validité de cet indicateur varie selon les populations et les situations.

Il ne faut donc pas transformer la couleur des urines en test médical précis.

Et surtout, être correctement hydraté ne signifie pas nécessairement avoir des urines parfaitement transparentes toute la journée.



Peut-on boire trop d’eau ?

Oui.

C’est un point souvent oublié lorsque l’on parle d’hydratation.

Une consommation excessive d’eau peut diluer le sodium dans le sang et provoquer une hyponatrémie, notamment dans les sports d’endurance lorsque les volumes consommés dépassent les pertes réelles.

Une revue récente publiée en 2025 rappelle que l’hyponatrémie associée à l’exercice est principalement liée à un excès relatif d’eau libre par rapport au sodium corporel et souligne l’importance d’éviter la surconsommation de liquides.

Une bonne hydratation ne consiste ni à boire trop peu, ni à boire le plus possible.

Elle consiste à apporter suffisamment d’eau pour compenser les pertes sans chercher à dépasser systématiquement ses besoins.



Hydratation et sport : combien faut-il boire pendant l’exercice ?

Il n’existe pas de quantité universelle valable pour tous les sportifs : deux personnes peuvent effectuer la même séance et perdre des quantités différentes d’eau et de sodium par la transpiration.

C’est pourquoi les recommandations de l’ACSM insistent sur l’individualisation des stratégies de remplacement des fluides et proposent notamment d’estimer son taux de transpiration à partir des variations de poids avant et après l’exercice.

Pour une activité courte ou modérée, l’eau suffit généralement à couvrir les besoins hydriques.

Pour un effort prolongé, notamment lorsqu’il dure plus d’une heure ou se déroule dans des conditions chaudes, la question des électrolytes peut devenir plus pertinente.

Il faut cependant éviter de boire davantage uniquement parce que l’on fait du sport : une surconsommation peut également présenter un risque.

Des recommandations récentes en médecine du sport insistent ainsi sur des stratégies adaptées à l’individu, qu’elles soient guidées par la soif ou planifiées en fonction des pertes estimées, afin d’éviter aussi bien la déshydratation excessive que la surhydratation.



Combien boire quand il fait chaud ?

Lorsque la température augmente, les pertes par transpiration peuvent augmenter et les besoins hydriques avec elles.

L’Assurance Maladie recommande, lors des épisodes de forte chaleur, de boire régulièrement sans attendre d’avoir soif et conseille au minimum 1,5 à 2 litres d’eau par jour, avec adaptation selon la situation.

Le contexte compte : une personne dans un environnement climatisé n’aura pas les mêmes pertes qu’une personne qui travaille ou fait du sport en extérieur sous forte chaleur.
Plus vous transpirez, plus vous devez penser à remplacer ce que vous perdez.



Combien d’eau boire pendant la grossesse et l’allaitement ?

Les besoins hydriques augmentent également pendant certaines périodes physiologiques.
Selon l’EFSA, les besoins des femmes enceintes correspondent aux apports des femmes non enceintes auxquels s’ajoutent environ 300 mL par jour.

Pendant l’allaitement, l’apport adéquat augmente d’environ 700 mL par jour.

Ces valeurs constituent des repères, pas des prescriptions individuelles.

En cas de grossesse, d’allaitement ou de problème médical particulier, les recommandations du professionnel de santé qui suit la personne doivent primer.



Boire plus d’eau est-il toujours meilleur pour la santé ?

Non.

L’eau est indispensable au fonctionnement de l’organisme, mais il n’existe pas de preuve solide selon laquelle boire systématiquement beaucoup plus que ses besoins améliorerait la santé de tout le monde.

Une revue systématique publiée dans JAMA Network Open en 2024 a analysé les essais cliniques randomisés ayant évalué des modifications de la consommation quotidienne d’eau.

Les auteurs ont identifié certains effets potentiellement favorables dans certaines situations, mais concluent également que les preuves restent limitées et que les bénéfices d’une augmentation généralisée de la consommation d’eau ne sont pas établis pour l’ensemble de la population.

Il faut boire suffisamment, pas nécessairement davantage.



Quelle quantité d’eau boire par jour en pratique ?

Si l’on rassemble les recommandations et les données disponibles, quelques repères permettent de répondre simplement à la question.

Pour un adulte en bonne santé

Environ 1,5 à 2 litres de boissons par jour constituent un repère pratique en France, auquel s’ajoute l’eau apportée par les aliments.

Selon l’EFSA

L’apport hydrique total adéquat est de :
2 litres par jour pour les femmes adultes
2,5 litres par jour pour les hommes adultes
Ces valeurs incluent l’eau provenant des boissons et des aliments.

En cas de sport ou de forte chaleur

Les besoins peuvent augmenter en fonction de la quantité d’eau perdue par la transpiration.

En cas de forte perte d’électrolytes

Lors d’un effort prolongé, d’une forte chaleur ou de certaines situations particulières, un apport en électrolytes peut également avoir un intérêt.

Et si vous buvez déjà suffisamment ?

Il n’est pas nécessaire de chercher à atteindre artificiellement un chiffre supérieur.



Ce qu’il faut vraiment retenir sur l’hydratation

La question « combien d’eau boire par jour ? » semble appeler un chiffre.

La science donne plutôt un intervalle et un contexte.

Pour un adulte en bonne santé, 1,5 à 2 litres de boissons par jour constitue un repère pratique en France. L’EFSA recommande un apport total de 2 litres chez les femmes et 2,5 litres chez les hommes, en incluant l’eau provenant des aliments.

Mais ces valeurs ne sont pas universelles.

Les besoins augmentent avec la chaleur, l’activité physique, la transpiration, la grossesse ou l’allaitement. Et lorsque les pertes d’eau et de sodium deviennent importantes, les électrolytes peuvent prendre une place plus importante dans la stratégie d’hydratation.

Cela permet aussi de remettre les boissons électrolytiques à leur juste place.

Elles ne sont ni inutiles, ni indispensables à tout le monde.

Elles répondent à certains contextes.

De la même manière, une eau enrichie en minéraux n’est pas automatiquement meilleure qu’une eau moins minéralisée. Ce qui compte est de comprendre sa composition, son usage et les besoins auxquels elle doit répondre.

L’hydratation n’est donc pas une compétition à celui qui boira le plus.

C’est une question d’équilibre.



FAQ : combien d’eau faut-il boire par jour ?

Combien de litres d’eau faut-il boire par jour ?

Pour un adulte en bonne santé, l’Anses recommande environ 1,5 à 2 litres d’eau par jour. L’EFSA définit un apport hydrique total adéquat de 2 litres pour les femmes et 2,5 litres pour les hommes, en incluant l’eau des boissons et des aliments.

Faut-il vraiment boire 2 litres d’eau par jour ?

Pas nécessairement sous forme de 2 litres d’eau pure. Le chiffre de l’EFSA correspond à l’apport hydrique total et inclut l’eau des aliments. Les besoins varient selon l’activité physique, la température et la situation individuelle.

Les 8 verres d’eau par jour sont-ils un mythe ?

Les huit verres ne constituent pas une recommandation scientifique universelle. Ce chiffre est associé à une ancienne recommandation américaine portant sur environ 2,5 litres d’eau, qui incluait également l’eau des aliments.

Combien d’eau faut-il boire quand on fait du sport ?

Les besoins augmentent généralement avec la durée, l’intensité de l’exercice et la quantité de sueur produite. Les stratégies doivent être individualisées. Pour une activité courte ou modérée, l’eau suffit généralement ; lors d’un effort prolongé, les électrolytes peuvent devenir plus pertinents.

Faut-il boire des électrolytes tous les jours ?

Non. Pour la majorité des adultes en bonne santé ayant une alimentation équilibrée et une activité physique modérée, ce n’est pas nécessaire. Ils peuvent être pertinents lors d’efforts prolongés, de forte chaleur ou de pertes importantes.

Qu’est-ce qu’un électrolyte ?

Un électrolyte est une substance qui porte une charge électrique lorsqu’elle est dissoute dans les liquides de l’organisme. Les principaux comprennent notamment le sodium, le potassium, le chlorure, le calcium et le magnésium. Ils participent à l’équilibre des fluides, à la fonction musculaire et à la transmission nerveuse.

Les minéraux présents dans l’eau sont-ils importants ?

Les eaux peuvent apporter du calcium, du magnésium, du sodium, du potassium ou des bicarbonates, en concentrations variables. Pour la majorité des personnes, l’alimentation reste la principale source de nombreux minéraux, mais l’eau peut contribuer aux apports.

Est-ce que le café compte dans l’hydratation ?

Oui. Le café et le thé apportent de l’eau et contribuent aux apports hydriques. L’eau reste toutefois la boisson de référence au quotidien.

Comment savoir si je bois assez d’eau ?

La soif et certains indicateurs comme la couleur des urines peuvent fournir des indications utiles. La couleur des urines peut être influencée par différents facteurs et ne constitue pas à elle seule un diagnostic précis.

Peut-on boire trop d’eau ?

Oui. Une consommation excessive de liquide peut diluer le sodium dans le sang et provoquer une hyponatrémie, notamment dans certaines situations d’endurance.

Combien faut-il boire quand il fait chaud ?

Les besoins peuvent augmenter avec la chaleur et la transpiration. L’Assurance Maladie recommande de boire régulièrement sans attendre d’avoir soif et conseille au moins 1,5 à 2 litres d’eau par jour pendant les épisodes de forte chaleur, avec adaptation selon la situation.

Combien d’eau faut-il boire pendant la grossesse ?

L’EFSA recommande environ 300 mL supplémentaires par jour pendant la grossesse et 700 mL pendant l’allaitement par rapport aux femmes non enceintes ou non allaitantes du même âge.

Est-ce que boire plus d’eau est toujours meilleur pour la santé ?

Non. Une revue systématique publiée en 2024 a identifié certains bénéfices possibles d’une augmentation des apports hydriques dans des situations précises, mais souligne que les preuves restent limitées et ne permettent pas de conclure qu’une consommation accrue est systématiquement bénéfique pour tout le monde.

 

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