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Does what we drink every day affect our immunity?

Ce que nous buvons tous les jours influence-t-il notre immunité ?

La toxicité moderne n'est pas aiguë. Elle s'accumule.

Nous ne sommes plus exposés aux poisons de la même façon qu'autrefois. La toxicité du XXIe siècle ne provient pas d'un accident industriel ou d'une contamination massive. Elle s'installe silencieusement, dose par dose à travers des dizaines d'expositions quotidiennes simultanées dont nous ne percevons aucun effet immédiat.

C'est ce que la recherche en santé environnementale désigne sous le nom de charge toxique globale (total body burden) : la somme de toutes les expositions chimiques auxquelles un organisme est soumis, et leur effet cumulatif sur ses mécanismes de défense, d'inflammation et d'immunité.

Dans cette équation, l'eau occupe une place de choix. Consommée plusieurs fois par jour, tous les jours, toute la vie, elle est l'une des expositions les plus constantes de notre environnement. Et les analyses récentes y détectent des substances que nous ne soupçonnions pas.



Ce qu'on retrouve dans l'eau du robinet

L'eau du robinet en France est strictement contrôlée sur ses paramètres réglementaires. Mais la question n'est plus seulement celle des contaminants connus : elle est celle des contaminants émergents, souvent inférieurs aux seuils légaux, mais persistants et répétés.

La campagne nationale Anses (2023–2025) en dresse l'état des lieux le plus récent : sur 35 PFAS recherchés dans plus de 600 échantillons d'eau distribuée, 19 ont été détectés. Le TFA, le PFAS le plus répandu dans l'environnement, était présent dans 92 % des prélèvements, avec un pic à 25 µg/L dans certains points de captage.

Au-delà des PFAS, d'autres substances sont régulièrement détectées : résidus médicamenteux, pesticides et leurs métabolites, microplastiques, métaux issus de canalisations anciennes. L'OMS l'indique explicitement : ces "nouveaux contaminants croissants inquiètent le grand public".



Pourquoi les faibles doses répétées posent question

Le vieux principe toxicologique "la dose fait le poison" est aujourd'hui remis en cause. Non pas parce qu'une substance à faible dose serait automatiquement toxique mais parce que nous ne sommes jamais exposés à une seule substance à la fois.

C'est ce que les chercheurs appellent l'effet cocktail : des molécules plus ou moins inoffensives isolément peuvent produire des effets synergiques significatifs en mélange, à des concentrations que les évaluations réglementaires n'ont pas été conçues pour anticiper.

Par ailleurs, la répétition quotidienne de ces expositions sollicite en continu les systèmes de défense de l'organisme : enzymes hépatiques de détoxification, défenses antioxydantes, microbiote, régulation immunitaire. Une revue publiée dans Physiology documente le mécanisme : l'exposition chronique aux polluants environnementaux entretient un état d'inflammation de bas grade, via le stress oxydatif et les dysfonctions mitochondriales. Une inflammation en somme silencieuse, sans symptômes apparents, mais associée dans la littérature aux maladies métaboliques, cardiovasculaires et à certains cancers.

"Ce qui est en jeu, ce n'est pas de savoir si un contaminant précis, à la concentration où on le détecte dans l'eau, est toxique. C'est de comprendre ce que représente l'addition de 200 expositions répétées chaque jour, sur des années, pour un organisme qui n'a jamais l'occasion de se décharger."Praticienne en thérapie nutritionnelle fonctionnelle



Le lien avec le microbiote et l'immunité

Le microbiote intestinal est une interface directe entre ce que nous ingérons et notre physiologie. Ce que nous buvons le traverse et peut en modifier la composition.

Sur les PFAS, la science est de plus en plus précise. Une revue systématique portant sur 321 études sélectionnées (PMC, 2023) conclut que l'exposition aux PFAS est associée à une augmentation des cytokines pro-inflammatoires et à une immunosuppression mesurable : une réduction de l'activation des lymphocytes B, modifications des sous-types de lymphocytes T. Plus récemment, une étude de 2025 (ScienceDirect) documente que les PFAS peuvent perturber l'immunité entraînée (trained immunity) : une forme de mémoire du système immunitaire inné.

L'EFSA et l'EPA américaine s'accordent sur un point : la réduction de la réponse anticorps aux vaccins est l'un des effets critiques des PFAS chez l'humain. Chez l'enfant exposé au PFOA, une diminution de l'efficacité vaccinale a été documentée.

Sur les microplastiques, des travaux de l'INRAE et de l'INSERM montrent qu'ils modifient la composition du microbiote, altèrent la morphologie intestinale et perturbent la réponse immunitaire.

"Le microbiote, c'est un bouclier. Mais un bouclier constamment sollicité par des perturbateurs environnementaux, même à faibles doses, finit par s'user."Praticienne en thérapie nutritionnelle fonctionnelle



Réduire sa charge toxique sans obsession

L'objectif n'est pas d'atteindre un environnement parfaitement pur : il n'existe pas. C'est d'identifier les leviers à fort impact et facilement actionnables sur les expositions quotidiennes répétitives.

L'eau en est le plus évident. Contrairement à l'air ou à l'alimentation, la qualité de l'eau de boisson est une variable concrètement maîtrisable et son optimisation ne demande ni obsession ni expertise particulière.

C'est sur ce principe que repose l'approche Sküma Water : une triple filtration qui élimine la grande majorité des contaminants émergents documentés, PFAS, microplastiques, résidus médicamenteux, suivie d'une reminéralisation contrôlée pour préserver l'équilibre minéral essentiel à une hydratation physiologiquement cohérente.

Ce n'est pas créer une nouvelle source d’anxiété. C'est reprendre la main sur une exposition quotidienne souvent invisible et disponible à notre robinet.



En conclusion

La toxicité moderne n'est pas celle que l'on imagine. Elle ne s'installe pas brutalement. Elle s'accumule, molécule après molécule, jusqu'à ce que les systèmes de régulation de l'organisme ne parviennent plus à maintenir l'équilibre.

Optimiser son hydratation, ce n'est plus seulement boire suffisamment. C'est aussi comprendre ce que l'on boit et l'impact cumulatif que cela peut avoir sur l'organisme à long terme.




Sources

  • Anses – Campagne nationale PFAS dans l'eau potable, 2023–2025. anses.fr

  • OMS – Fiche eau potable, 2023. who.int

  • Zhang et al. – Systematic evidence map: PFAS, inflammation & immunosuppression. PMC, 2023. pmc.ncbi.nlm.nih.gov

  • PFAS & trained immunity. ScienceDirect, 2025. sciencedirect.com

  • Low-grade chronic inflammation. Physiology / APS, 2024. journals.physiology.org

  • INSERM – Microplastiques & microbiote intestinal, 2022. inserm.fr

  • INRAE / Univ. Clermont Auvergne – Microplastiques & microbiote, Journal of Hazardous Materials, 2025.

  • ARS Auvergne-Rhône-Alpes – Surveillance PFAS eau de consommation, 2025. ars.sante.fr

Article co-écrit avec une Functional Nutritional Therapy Practitioner – Nutrithérapeute. Les verbatims constituent des opinions professionnelles et non des affirmations médicales.

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